Skip to main content

L’impact de vos choix alimentaires sur l’environnement

Diner concerns about food production practices

Les consommateurs sont de plus en plus intéressés à comprendre l’impact de la production alimentaire et de la croissance continue de la population sur les ressources naturelles. L’innovation industrielle nous permet de nourrir plus de gens que jamais. Ces avancées technologiques permettent aussi aux consommateurs d’obtenir des renseignements à propos de l’impact de leurs choix alimentaires sur le futur de la planète. Plus les gens accordent de l’importance aux conséquences de la production, de la transformation et du transport des aliments sur l’environnement, plus leurs choix alimentaires risquent de changer. Il importe donc de comprendre ce que les consommateurs ont à cœur pour leur offrir ce qu’ils cherchent.  

Selon une enquête sur les tendances, la génération Z (la plus jeune des générations, dont les membres sont nés à partir de 1993) est particulièrement consciente de son impact sur l’environnement et elle a tendance à opter pour des aliments naturels, biologiques et durables. Concrètement, cela signifie que ces aspects risquent d’avoir de plus en plus d’influence sur l’industrie des services alimentaires.

Les préférences de la génération Z contribuent aussi à l’augmentation de l’intérêt pour le végétarisme, les aliments naturels et l’approvisionnement local, peut-être en raison des préoccupations environnementales que soulève la nécessité de nourrir une population mondiale toujours croissante à l’aide des méthodes de production actuelles.

Comme leur production est généralement énergivore et polluante, les catégories d’aliments ci-dessous sont reconnues pour alimenter ces préoccupations : 

  • Animaux au sommet de la chaîne alimentaire – particulièrement les gros ruminants (vache, chèvre, mouton). 
    • L’alimentation des animaux nécessite l’utilisation de fertilisants et d’eau, et la conversion de forêts en pâturages  a des effets néfastes.
    • La digestion et les excréments de ces animaux produisent du méthane.
  • Produits de la mer.
    • Les flottes de pêche en mer dépendent exclusivement des combustibles fossiles.
    • Les poissons très recherchés (p. ex. le thon rouge et l’espadon) sont généralement surexploités, ce qui fait augmenter les déplacements et, donc, les émissions.
  • Aliments hautement transformés.
    • Plus il y a d’étapes dans le processus de production, plus la consommation d’énergie est élevée.
  • Produits importés.
    • Le transport sur de longues distances nécessite beaucoup de carburant.

Les consommateurs qui essaient de réduire leur empreinte de carbone grâce à leurs choix alimentaires peuvent envisager d’adopter les pratiques suivantes :

  • Consommer des aliments qui sont plus bas dans la chaîne alimentaire : fruits, légumes, céréales, noix, etc.
  • Choisir des produits de la mer le plus local possible, issus de pratiques durables et plus bas dans la chaîne alimentaire (moules, palourdes, calmars).
  • Opter pour des aliments frais ou ayant été le moins possible transformés.
  • Acheter des aliments biologiques, car les producteurs biologiques n’utilisent pas de pesticides ou de fertilisants de synthèse, lesquels nuisent à la qualité de l’air et de l’eau.
  • Limiter les pertes. La production d’aliments qui seront gaspillés nécessite inutilement de l’eau, de l’énergie et des pesticides, et crée de la pollution. De plus, les aliments gaspillés finissent dans les sites d’enfouissement, où ils libèrent du méthane en se décomposant.

Sources (en anglais) : 
https://www.nrdc.org/globalWarming/files/eatgreenfs_feb2010.pdf
www.getflavor.com/generational-flavors